Bonjour les mâles !
Bonjour les mâles,
Les vacances ont-elles été à la hauteur de vos attentes ?
Avez-vous réussi à mener à bien vos projets, le sport a-t-il occupé une place importante sous le soleil promis en cette période ? Êtes-vous allés chercher au fond de vous-même pour arriver à vos fins ? Comme j’en ai pris l’habitude, je viens vous narrer le destin hors norme d’un homme, un de ces mâles obstinés, croyant dur comme fer à son talent, travaillant dur pour atteindre ces rêves.
Nous sommes dans les années trente. Le jeune Károly intègre l’armée de son pays et se fait vite remarquer comme un excellent tireur. Droitier, il excelle dans le tir au pistolet. Tellement excellent, tellement au-dessus des autres qu’il envisage Berlin et ses jeux olympiques mais au prétexte de n’être que simple sergent, il ne peut figurer dans l’équipe hongroise, le règlement n’admettant que les officiers supérieurs. Ce genre d’interdits levé, conjurant le mauvais sort, il se prépare, alors, avec acharnement pour les jeux de 1940… Le travail, le travail et le travail pour seul but : participer aux JO mais en 1938, pendant un exercice militaire, une grenade vient mutiler sa main droite, sa main de tir. Finis les rêves de grandeur, finis les rêves de podium. Finis oui, si on est ordinaire mais Károly croit en son destin, coûte que coûte !
Ne se résignant pas, il apprend à tirer main gauche, tous les jours, sans relâche.
Il veut se prouver qu’il est capable, lui le fils d’ouvrier, celui qu’on a repoussé pour une ridicule histoire de règlement, il veut prouver, se prouver qu’il peut aller aux jeux. Un titre de champion de Hongrie plus tard, Károly devient champion du monde par équipe en juillet 1939. L’histoire est déjà merveilleuse ! Arrive 1940, les jeux olympiques, en individuel, il y croit mais malheureusement de jeux, il n’y en aura point, je vous laisse deviner pourquoi. La guerre est donc passée par là, avec son lot d’atrocités, de lourds souvenirs.
Nous sommes alors en 1948, à Londres, jeux olympiques d’été. Enfin, après 12 ans d’attente, il tient son rêve au bout du canon : Participer au J.O.
Takács peut, enfin…, se présenter à l’épreuve de tir au pistolet à 25 mètres.
Valiente, argentin, champion du monde, archi-favori de l’épreuve, se demande bien ce que cet infirme, cet amputé peut faire ici, Károly répondant simplement «Je suis ici pour apprendre». Il fera mieux que cela puisqu’il gagnera l’épreuve, offrant une médaille d’or à son pays, la Hongrie. À 38 ans, il réalise son rêve, battant le record du monde au passage. Exceptionnel !
En 1952, le voilà à nouveau aux jeux… Helsinki, à nouveau champion olympique, le premier de sa discipline à conserver sa couronne. Le roi Takacs est né, sa légende avec lui. Le pistolet à 25 mètres tir rapide tient son héros, “L’homme à la main d’or”
CROYEZ EN VOUS, CROYEZ EN VOS RÊVES, C’EST CE QUI VOUS FAIT ÊTRE VIVANT.
A bientôt pour un autre voyage, une autre histoire.
Je vous le garantis “ça va faire mâle”
David Del Peroch
ça va leur plaire !
La révolution de l’amorti. Chaussure parmi les plus robustes de la gamme HOKA, la Bondi 9 offre le summum du confort moelleux pour le running au quotidien.
Amorti maximal, confort repensé de A à Z et robustesse à toute épreuve. Avec sa foulée douce et résiliente, The Rundown accompagne chaque pas du quotidien… aussi solide et endurante qu’un joueur de l’UBJ sur son terrain.
Du 41 au 48
hoka.com

